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UMA A TROUVÉ PLUSIEURS COMMERCES VACANTS À MONTRÉAL ET OFFRE AUX ARTISTES D'Y PRÉSENTER LEUR CRÉATION.
Le projet À LOUER trouve des espaces commerciaux vides et y installe des œuvres d'art qui y demeurent jusqu'à ce que ces espaces trouvent preneur.
Le quartier est par la même occasion mis en valeur en bonifiant chacun de ces espaces inhabités, tout en donnant une vitrine aux artistes de la relève.
Ce projet veut permettre d'accélérer l'occupation, de revitaliser le quartier, remonter le moral des citoyens et aider à augmenter la valeur des propriétés, tout en créant des emplois dans la communauté.
Ces objectifs seront atteints grâce à l'apport de nombreux artistes de la relève qui ne sont pas représentés en galerie et donc ne possèdent pas de vitrine pour s'exposer.
Pour présenter des projets artistiques et pour offrir des locaux À LOUER:
alouer@umamontreal.com
514-933-4000

Hans Ning crée des atmosphères, des tableaux à partir de ses souvenirs, réinterprété par son imaginaire. Ces triptyques viennent de ses expériences d'enfance dans un contexte d'un père absent. Parce qu'elles ne viennent pas d'expérience ou de moment spécifique, Ning les fragmente en trois. Ces images peuvent être lu en les recombinant à volonté pour en créer des histoires distinctes. Les espaces à l'intérieur du triptyque accentue les vides de la mémoire.




Mon travail artistique se concentre principalement sur l'aspect sculptural et pictural de la photographie, c'est le résultat de mon intérêt pour la construction de l'image par la transformation du sujet et de son environnement. En d'autres termes, mon travail n'est pas une observation de la vie mais plutôt le résultat de ce qu'il y a autour de moi et qui peut se construire, modifier ou transformer. La performativité du corps et la construction de l'identité, sont également des éléments importants de mon travail et passent par un travail multidisciplinaire comprenant la vidéo, la photographie, la sculpture et la peinture.




Adam Simms, originaire de Terre-Neuve, est un artiste Montréalais dont les activités sont centrées sur la photographie. Il explore fréquemment les relations intimes de l'identité avec la nature et l'espace urbain. Cette série, intitulée Sublime, le révèle en quête de ses origines à travers l'exploration du paysage. Les images de cette série regorgent de références à l'art pictural, inspirées par la période romantique. Simms invite le spectateur à ressentir le sublime via le paysage indompté de Terre-Neuve, et l'encourage à y contempler à la fois l'absence et la présence de la figure humaine.




Cette série photographique évoque la présence physique et psychologique d'un lieu par le biais du portrait et du paysage. À mi-chemin entre la mise en scène et le portrait, ces, elles soulignent la nature fictive de la composition photographique du temps et de l'espace ainsi que la question métaphysique de l'universalité.
Le spectateur est mis en face d'une image qui ne lui apprend rien quant à la nature ou à l'identité du sujet. Seule subsiste une trace de la présence physique et émotive de cette personne. Ainsi, le spectateur peut échanger librement avec le portrait; il peut y projeter sa propre identité, ou encore, devenir cet « autre » qui y est représenté.
Les êtres sont composés des mêmes particules que le monde qui les entoure. À l'instar de ces particules en perpétuel mouvement, le corps humain et le soi réagissent comme les pôles des aimants, qui s'attirent, qui se repoussent. Au cœur même de la suite Charm, Strange se trouve une réflexion sur l'attraction et la présence physique du photographe, du sujet et du spectateur.




Ma pratique artistique se concentre sur le portrait et l'image photographique du corps. J'y explore l'identité à travers une observation des traits et des comportements humains. Je m'intéresse au décalage subtil entre l'image que l'on a de soi et la façon dont le reste du monde nous perçoit.
Les sujets de cette série, des étudiants au CEGEP de 18 et 19 ans, sont photographiés dans leurs écoles respectives. Lors de la séance, je leur demande d'être eux-mêmes et d'adopter une attitude neutre et la plus naturelle possible. Les adolescents sont d'emblée très conscients d'eux-mêmes. Ils traversent une période de recherche de leur vraie image, période durant laquelle leur style et leur caractère évolue constamment. Je suis fascinée par ce moment de transition. En uniformisant l'arrière-plan, la pose et le cadrage des sujets, je veux attirer le regard du spectateur sur leur expression faciale, sur leurs vêtements et sur les variations subtiles du corps comme une main refermée, un transfert de poids ou une inclinaison de la tête. Ces détails peuvent être interprétés comme des signes d'assurance ou de vulnérabilité, d'inconfort ou de confiance. Ils mettent en évidence la personnalité des sujets et leur état d'esprit au moment de la prise de vue.




Mes explorations du portrait contemporain cherchent à élucider certains aspects de l'expérience humaine, en lien avec l'environnement physique et psychologique. Touchant les questions plus vastes de l'identité, ainsi que du rôle et de la position du spectateur, j'essaie d'entremêler le geste, l'affect et le tracas qu'on peut lire dans le regard de mes sujets afin de créer un paysage émotionnel dans lequel peut s'immerger.




À travers mes projets, il est possible de voir se profiler une démarche tournée vers l'intime, qui embrasse les faits de la mémoire, des émotions et de la pensée. Mon travail est le reflet des expériences difficiles auxquelles j'ai dû faire face et de la façon dont j'ai guéri de ces expériences. La photographie est aussi une façon pour moi de me remémorer des expériences heureuses lorsque je vis des moments plus difficiles.
En utilisant mon bagage émotif comme matière brute, je tente de construire des images authentiques et vraies. Mes images sont en quelque sorte des chapitres visuels de mon journal intime, que je partage avec le public. En ne révélant que quelques éléments de ma vie intime, celui-ci peut se permettre d'imaginer lui-même les scénarios qui se dessinent à travers mes images.
La féminité, la tendresse, l'intime et la vulnérabilité sont des thèmes récurrents dans mon travail photographique.




Le format informatique .gif est apparu en 1987 pour permettre le téléchargement d'images couleurs grâce à un codage en 256 tons. Une évolution technologique a, deux ans plus tard, permis d'enregistrer plusieurs images dans le même fichier en créant une animation. Aujourd’hui, alors que technologiquement, il est désuet, il continue à exister sur la toile et au delà. Un culte du format vantant la beauté qui se dégage d’une forme simple et imparfaite, rappelant l’appropriation artistique d’objets kitsch par l’art et soulignant l’esthétique du pixel. Le .gif s’avère unique par son caractère hypnotique dans le sens où il n’existe qu’en boucle, tournant sans fin dans son cadre.
La présentation « en vitrine » met en scène des ordinateurs de récupération, qui diffusent chacun en boucle un .gif animé. La répétition et l’aspect désuet soulèvent des questions comme celle du rapport technique à la création artistique ou de la nostalgie technologique.




Dans cette série sur les serres, je me questionne sur notre relation avec la nature. Je m’intéresse à la manière dont nous l’organisons et l’adaptons à nos besoins et désirs. L’industrialisation de la nature est parfaitement représentative de la société dans laquelle nous vivons. Je n’apporte pas de critique particulière, j’essaie d’éclairer le sujet de sorte que l’on prenne conscience de celui-ci. En ayant un point de vue des plus objectifs, je n’impose pas ma propre opinion, je laisse plutôt aux spectateurs le soin de forger la leur.
Je veux apporter cette nature industrialisée au cœur de la ville, en confrontant s’est habitant avec celle-ci. Ainsi je crée un espace vert totalement artificiel sans la moindre verdure. Un espace propre qui laisse la place à la contemplation sans que l’on n’y prenne part. C’est donc un point de vue totalement extérieur au sujet, laissant la possibilité aux spectateurs de réfléchir d’avantage sur celui-ci.




Découlant de ma recherche en art performance où l’action s’inscrit en relation avec l’objet symbolique, cette installation propose un regard sur la fétichisation de l’objet et la présence qui s’en dégage. La performance, comme tout moment de notre quotidien, n’existe réellement que dans et par l’espace-temps qui la crée.
Interrogeant notre rapport fétichisant de l’objet, cette installation s’inspire des contrastes que nous côtoyons tous : la vie et la mort, la présence et l’absence ainsi que l’occupation et l’abandon, pour n’en citer que quelques exemples. Ma présence au cœur de cette installation témoigne de la même volonté que les objets qui reposent dans et sur les boîtes : une tentative de capturer un moment déjà passé afin d’en déconstruire le caractère éphémère.




« Empruntant directement les codes visuels de la publicité et des enseignes commerciales,
mon travail pictural est volontairement racoleur. Tout en explorant les multiples facettes de la couleur fluorescente et de ses effets physiques sur le regardeur, je m’attache à interroger le sens des mots ordinaires choisies bien souvent pour leur ambiguïté ou leur dichotomie. J’élabore des fresques textuelles dont le caractère monumental et la fluorescence imposent un va-et-vient incessant entre séduction et déception.
Mon travail interroge ainsi nos habitudes de perception, notre manière de voir et de communiquer. Il questionne également l’ambiguïté entre art et publicité ou comment le tableau (toute sorte de message pour une clientèle non ciblée) se distingue du logo (un message clair pour une clientèle ciblée).




Le titre Vous êtes ici, fait référence à ce petit point nous indiquant où on est situé sur une carte mais c’est aussi un moment que je souhaite ludique, plaisant, distrayant, agréable pour le passant qui va s'intéresser, ne serait-ce qu’un bref instant, à mes visuels.
L’art vidéo étant mon médium de prédilection et plus particulièrement le vjing qui est la manipulation d’images en temps réel. Ici, je propose une installation où l’on retrouve un mélange de prises de vue personnelles, des repiquages de films ou de documentaires, des textures, des aphorismes, du graphisme, des effets visuels et des séquences prises sur la rue, devant, en face, autour et aux alentours de la vitrine.




Le Grand Nord du Québec, lieu de l’infini, du désertique et de l’inaccessible. Laissant la lumière imprégner tout doucement la pellicule, la photographe s’est imposée des heures d’attente dans ces lieux singuliers, n’ayant rien d’autre à faire que de regarder le paysage, l’observer, le posséder, le vivre.
Travail de contemplation, d'attente et de solitude : une tentative de compréhension de l'espace.





Depuis six ans, le magazine Urbania ratisse Montréal et le Québec à la découverte de ceux qui l’habitent et des lieux qui en font un endroit fascinant. Urbania et UMA se sont associés dans le cadre du projet À LOUER pour vous présenter une rétrospective photographique des 25 derniers numéros.




Cette œuvre réalisée à même les fenêtres du local s’illumine automatiquement de l’intérieur dès la nuit tombée. En transformant l’espace en un immense vitrail lumineux faisant face à la rue, cette zone devient un phare pour tout un quartier.



Un projet en manque d’amour. Les vitres étaient entièrement couverte d’aérosol, de colle et de ruban adhésif (tenant, de justesse, les sections des vitres brisées). Ma première expérience comme peintre de vitrine, utilisant le trompe-l’oeil, une technique créant une illusion d’optique à partir d’imagerie réaliste.




Le bon vieux temps
Crée "Le bon vieux temps" à partir de photos personnelles enrobées de sucre caramélisé. Entièrement comestible, chaque bonbon évoque brièvement un souvenir qui ne dure que le temps d’une bouchée.




Un inventaire. Objets dans ma main. Reçu ou quéri. Cadeaux. Voler. Trouver à la plage. Garage. Chantier maritime. Chalet du lac Porter. Une collection de souvenirs. Souvenirs desquels je ne veux pas me séparer. Ici, je les préserve. Et sauvegarde ces fragments.




Cette œuvre réalisée à même les fenêtres du local s’illumine automatiquement de l’intérieur dès la nuit tombée. En transformant l’espace en un immense vitrail lumineux faisant face à la rue, cette zone devient un phare pour tout un quartier.




Ce projet a été réalisé par les jeunes de la Zone Jeunesse du YMCA du Parc sous la supervision de l’artiste Nadine Faraj. Élisabeth, Laurent et Mohamed ont transformés une simple fenêtre en caisson lumineux pour afficher leur œuvre. Ceci pour y attirer d’autres jeunes.


